Nouilles de konjac aux zucchinis. Paléo et AIP

Qu’est-ce que le konjac ?

Le konjac est une plante originaire d’Asie. On utilise sa racine qui contient du glucomannane, une fibre soluble. Ce n’est pas une céréale, donc elle ne contient naturellement pas de gluten et est autorisée dans le régime AIP.
Les fibres solubles favorisent la réduction des triglycérides, du cholestérol et du glucose sanguin et elles améliorent le transit intestinal. Comme toutes les fibres, c’est une bonne nourriture pour nos bactéries intestinales !
Le konjac a un index glycémique et une charge calorique proches de zéro, voilà pourquoi les adeptes du régime kéto consomment ces nouilles. Comme elle gonfle dans l’eau, elle apporte aussi la satiété.
Pour le goût, c’est assez neutre, une sauce est la bienvenue. Côté texture, ne vous attendez pas à des nouilles traditionnelles, c’est plutôt élastique !

La préparation du plat

Pour préparer ce plat j’ai fait revenir à la poêle des morceaux de zucchinis. Une fois cuites mais encore légèrement craquantes, j’ai rajouté dans la poêle des nouilles de konjac et un peu de sauce coco (qui remplace le tamari et est sans soja ni gluten), quelques minutes, le temps que tout soit chaud. Hors du feu, j’ai parsemé de pousses de tournesol et d’une cuillère de pesto maison*. Un régal !

*Pour respecter le régime AIP, vous ne devez pas manger de graines (il peut y en avoir dans le pesto classique ainsi que du fromage). Je ne mets jamais de fromage dans le pesto et vous pouvez omettre les graines en mélangeant simplement du basilic, de l’huile d’olive, de l’ail et du sel. Vous pouvez retrouver une de mes recettes de pesto ici

Pesto du jardin

Lorsque mon jardin potager abonde de belles verdures, je fais du pesto. Pour cette recette j’ai utilisé de la roquette et de la coriandre.

Qui a dit que le pesto était réservé au basilic ?

Je vous l’accorde, le vrai pesto est à base de basilic et j’en fait aussi. Mais, le pesto, c’est déclinable à l’infini! Lorsque que j’arracherai mes carottes, je ferai du pesto avec les fanes. Manger du vert vous assure un bon apport en antioxydants donc n’hésitez pas! Le pesto n’est pas réservé aux pâtes. Personnellement je le mange avec la viande, le poisson, dans les salades (en ajout dans la sauce), sur des tartines…bref, avec tout ! Varier les « verdures » que l’on met dedans permet de varier les goûts et les apports en vitamines.

De la roquette dans mon pesto ?

Il faut savoir que la roquette est un crucifère, elle fait partie de la famille des choux. Ceux qui sont hypothyroïdiens doivent savoir que les crucifères crus ne sont pas forcément recommandés, à cause de leur potentiel goitrigène. Ce potentiel est largement réduit lors de la cuisson, donc pas de soucis pour en manger des cuits ! Dans le pesto, je ne fais pas cuire la roquette mais rassurez-vous, une petite quantité de crucifères crus est acceptable, quelle que soit votre condition. De plus, dans le cas de la roquette, ce sont les graines et non les feuilles qui contiennent surtout les glucosinolates, les composés qui peuvent interférer avec l’iode lorsqu’ils sont digérés et décomposés en isothiocynates. Je pense que les bénéfices dépassent les risques, notamment si vous avez un bon apport d’iode.

Les bienfaits

La roquette est une bonne source d’antioxydants : des flavonoïdes (quercétine) et des caroténoïdes. Elle contient aussi de la vitamine B9 (folate) et de la vitamine K.
La coriandre est riche en vitamine A, C et E, toutes antioxydantes et en vitamine K.

La recette

Donc voici ma recette, pour un pot de pesto (pour vous donner une idée, c’est un ancien pot de confiture type « bonne maman »)
– 3 tasses de roquette et coriandre bien tassées (tassez assez sinon le pesto va être trop liquide). Je n’ai pas mesuré les proportions de chacune mais j’avais largement plus de roquette que de coriandre.
– 1/4 t d’huile d’olive pressée à froid biologique
– 1/3 t de graines de tournesol (pourrait être des graines de chanvre, de citrouille…)
– 2 gousses d’ail
– 1/4 à 1/2 c à c de sel rose ou gris.
Réduisez le tout au robot culinaire et régalez-vous !

Le pesto se conserve au réfrigérateur pour une à deux semaines. J’en congèle régulièrement tout l’été pour en manger toute l’année !

Salade quinoa, haricots verts et avocat

Cette recette est inspirée de la salade de quinoa de Yummix (https://yummix.fr/salade-quinoa-verde-thermomix/). C’est une adaptation sans thermomix.

Le secret est dans la sauce !

Cette salade est très intéressante car elle contient beaucoup de « vert ». Si vous faites partie de ma clientèle, vous savez que je dis toujours d’en manger « plus ». Elle convient à une alimentation végétarienne.

Préparez la salade

Pour la salade vous mélangez dans un saladier:
1.5 à 2 tasses de quinoa cuit.
400 g de haricots verts cuits coupés en morceaux
1.5 avocat coupé en morceau
3/4 de tasse de pousses de tournesol (facultatif)
Vous pouvez aussi rajouter des dés de concombre.

Préparez la sauce

Pour la sauce, vous mélangez dans un robot puissant :
1/2 bouquet de coriandre
1/2 bouquet de persil
1/2 bouquet de basilic
1/2 avocat bien mûr
2 cuillères à soupe de jus de lime
4 cuillères à soupe d’huile d’olive de première pression à froid bio
1 à 2 gousses d’ail (selon vos goûts)
Sel rose ou gris, au goût

Assemblez le tout (ou pas)!

Rajoutez la sauce dans le saladier, mélangez. Dans chaque assiette, parsemez de graines de courge.

NB: Si vous avez des enfants, servez la sauce à part. Ils en mettront à leur goût, ou pas 🙂 Dans le cas où ils refusent la sauce verte, proposez-leur un filet d’huile d’olive et un peu de sel rose ou gris.

Salade de betteraves

Une salade végétarienne, excellente pour manger des betteraves et du vert !

De par sa couleur rouge foncée, la betterave est riche en anti-oxydants (flavonoïdes, caroténoïdes, bétalaïnes). La pelure et la feuille en contiennent aussi d'où l'intérêt de les manger également ! La betterave est une bonne source de vitamine A, K, B2 et B9.

Pour réaliser cette recette, il vous faudra :

– 1 botte de betteraves avec les fanes (si vous n’avez pas de fanes, mettez une autre verdure, comme des épinards par exemple ou du mesclun)
– 1/2 tasse de pacanes (ou de noix de Grenoble)
– 2 c à s de sirop d’érable
Pour la sauce :
– 1/2 tasse de framboises fraiches ou surgelées
– 1 c à s de jus de lime ou citron
– 1 c à c de vinaigre de cidre de pommes bio
– 2 c à s d’huile d’olive bio de première pression à froid
– 1 c à s d’eau (facultatif, selon si vous aimez la sauce plus ou moins liquide)
– Sel au goût

Comment procéder:

Séparer les fanes des betteraves. Brosser les betteraves et les faire cuire à l’eau ou au four sans les éplucher si elles sont bios. J’ai fait cuire les miennes au four. Comme elles étaient petites, je les ai coupées en 2 ou 4, mises sur une plaque de cuisson avec un filet d’huile d’avocat et j’ai laissé cuire 1/2h à 350°C.
Laver les fanes, enlever les tiges dures. Les couper grossièrement.

Dans une poêle, faire chauffer le sirop d’érable jusqu’à apparition de petites bulles. Verser dessus les pacanes et les faire caraméliser 4-5 minutes sans cesser de remuer. Retirer du feu, réserver.

Facultatif : faites « tomber » les fanes dans la même poêle, 2 minutes pour les attendrir un peu. C’est ce que j’ai fait cette fois-ci et que vous voyez sur la photo. Cependant, je préfère la version « fanes non-cuites » qui est plus croquante.
Pour un repas plus soutenant, ajouter de l’avocat!

Préparer la sauce en mélangeant au robot tous les ingrédients.

Quand les betteraves sont cuites, assembler la salade : mettre d’abord les fanes, puis les betteraves, éventuellement l’avocat, et par-dessus les pacanes caramélisées et la sauce.

Bon appétit !